Festival des migrations : La cocréation d’un contre-espace public
Ce week-end, le Festival des migrations revient pour une 43e édition à Luxexpo. Un moment de partage qui permet aux associations participantes de revendiquer leur place culturelle, économique et sociale dans la société.

Un espace de rencontres, mais aussi un outil pour repenser l’inclusion : chaque année, le Festival des migrations crée un contre-espace revendiquant les droits de tous·tes à se manifester – culturellement et politiquement. (Copyright : Fotini Kaparelou)
Événement incontournable de la vie associative au Luxembourg, le Festival des migrations, des cultures et de la citoyenneté est une perle rare, même à l’échelle européenne. Depuis sa création en 1981, il est devenu « un des plus importants festivals focalisés sur les questions migratoires » en Europe, note Mathieu Viau-Courville. Pour le chargé de projets interculturels au Comité de liaison des associations d’étrangers (Clae), l’approche participative rend le festival unique. Une approche qu’il résume en quelques mots : « Avec, pour et par. »
Ce week-end, le Festival des migrations revient pour une 43e édition à Luxexpo. Un moment de partage qui permet aux associations participantes de revendiquer leur place culturelle, économique et sociale dans la société.

Un espace de rencontres, mais aussi un outil pour repenser l’inclusion : chaque année, le Festival des migrations crée un contre-espace revendiquant les droits de tous·tes à se manifester – culturellement et politiquement. (Copyright : Fotini Kaparelou)
Événement incontournable de la vie associative au Luxembourg, le Festival des migrations, des cultures et de la citoyenneté est une perle rare, même à l’échelle européenne. Depuis sa création en 1981, il est devenu « un des plus importants festivals focalisés sur les questions migratoires » en Europe, note Mathieu Viau-Courville. Pour le chargé de projets interculturels au Comité de liaison des associations d’étrangers (Clae), l’approche participative rend le festival unique. Une approche qu’il résume en quelques mots : « Avec, pour et par. »
