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Politique d’asile : Encore un durcissement

| 19.03.2026   WOXX

Le Collectif réfugiés Luxembourg (LFR) met en garde contre un nouveau projet de loi, qui risque de « piétiner » le droit fondamental à la vie privée et familiale des personnes réfugiées.

Au lieu d’implémenter des mesures à long terme pour mettre fin à la saturation dans les structures d’accueil, le gouvernement propose de limiter le nombre des nouveaux·elles arrivant·es sur le territoire, notamment en restreignant le droit à un regroupement familial. (Copyright : woxx)

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Les réfugiés aussi ont un droit à la famille

Traduction du Fräie Mikro de Laura Zuccoli le 17 mars sur 100komma7

( ici le link à l’original: https://100komma7.lu/news/Och-Fluchtlingen-hu-Recht-op-Famill?pd=radio

Après le dépôt d’une demande de regroupement familial, il faut attendre jusqu’à 35 mois pour obtenir une réponse. C’est beaucoup trop long, critique Laura Zuccoli, militante pour les droits civiques et spécialiste des questions de vie familiale, dans son *Fräie Mikro* (micro libre).

Les nouvelles règles sur le statut de réfugié veulent empêcher le plus rapidement possible les réfugiés non reconnus d’amener leur famille la plus proche au Luxembourg et en sécurité. Pour cela, ils disposent de 6 mois et ne doivent remplir aucune condition de logement ou d’accueil.
**La loi prévoit pourtant 9 mois.**

Les réfugiés sont des êtres humains, et les personnes souffrent de la séparation d’avec leur famille. Avec des conséquences souvent dramatiques pour la santé mentale des personnes concernées : stress, crises d’angoisse et de panique, troubles du sommeil, difficultés de concentration et découragement général, allant jusqu’au désespoir total, voire à des pensées suicidaires.

Après le dépôt d’une demande de regroupement familial, il faut attendre jusqu’à 35 mois pour obtenir une réponse. Pourtant, la loi stipule que l’administration doit répondre dans un délai de 9 mois.

Le Médiateur a demandé des explications sur ces longs délais d’attente, mais la Direction de l’immigration a simplement confirmé le retard, sans fournir d’explications supplémentaires.
**Les demandeurs sont-ils freinés intentionnellement ?**

On pourrait penser que la raison est que le regroupement familial pour les réfugiés est une affaire compliquée. Ce n’est pourtant pas le cas. Même lorsqu’un réfugié parvient à avoir un logement et à fournir tous les documents nécessaires, il doit attendre extrêmement longtemps pour obtenir une réponse.

On ne peut s’empêcher de penser que la politique et l’administration cherchent davantage à freiner et à empêcher les regroupements familiaux plutôt qu’à les faciliter.

Par exemple, pour les familles érythréennes, on exige des copies de toutes les pages du passeport, alors qu’il est clairement indiqué dans la demande que le pays d’origine refuse d’en délivrer. Ou encore, on demande un certificat de célibat pour un jeune homme de 17 ans, alors que le mariage à cet âge n’est autorisé ni par le droit luxembourgeois ni par celui du pays d’origine. Ou bien, un acte de naissance d’un enfant est refusé parce que le sexe des parents n’y figure pas.

L’administration demande souvent des documents supplémentaires, même lorsque la personne a déjà fourni ceux qui lui avaient été demandés précédemment – ce qui frustre et décourage. Parfois, on redemande même des documents déjà présentés.
**Dysfonctionnements administratifs et arbitraire politique**

De plus en plus souvent, les demandes de regroupement familial sont purement et simplement rejetées, sous prétexte qu’il s’est écoulé trop de temps depuis la séparation avec la famille dans le pays d’origine. C’est du pur sarcasme.

Un réfugié qui passe des années dans la procédure d’asile et doit attendre jusqu’à 35 mois pour une réponse concernant le regroupement familial – soit tout de même 3 ans – est rendu responsable des dysfonctionnements administratifs et de l’arbitraire politique.

La victime est ainsi tenue pour responsable de sa propre misère. Pourtant, la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme est claire : la durée de la séparation n’a pas d’incidence sur l’existence d’une vie familiale effective.

**L’ADR dit tout haut ce qu’elle pense**

Le projet de loi prévoit une modification de la loi sur le regroupement familial afin de « freiner l’afflux continu de migrants par le biais du regroupement familial ».

Avoir un logement et des revenus propres devraient devenir des conditions pour que les réfugiés non reconnus puissent faire venir leurs parents ou leurs enfants mineurs. Il est incertain combien de personnes seraient concernées et si ces changements freineraient l’accomplissement des espoirs des réfugiés.

Une chose est sûre : le droit au regroupement familial est restreint, et l’humanité reste une fois de plus sur le carreau.

*« Nous sommes heureux pour tous les réfugiés qui n’arrivent pas ici »*, a déclaré récemment le ministre compétent, Max Hahn, dans une interview. Lors de son congrès le week-end dernier à Keespelt, l’ADR a félicité le gouvernement CSV-DP pour sa nouvelle politique migratoire. Cela en dit long.

 

Un (modeste) premier pas dans la lutte contre la pauvreté

Lecture critique du plan d’action national

« An dann huet een [an där Etüd vu virun e puer Joer] gesinn, dass bei engem ganz groussen Deel vun de Mënschen [aus dem Réidener Kanton] den Un- deel vum Loyer […] tëschent 60 a 75 % vun deem ausgemaach huet, wat de Revenu war, deen d’Leit haten. »

Raoul Schaaf, président du Comité national de dé- fense sociale (CNDS), sur RTL le 15 décembre 20251

Plutôt que de résumer le Plan d’action national pour la prévention et la lutte contre la pauvreté (PANPLP) qui contient de nombreuses propositions et avancées et que le lecteur peut découvrir facilement2, voici un aperçu des huit principaux axes stratégiques :

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reporter.lu met les choses au point

Voici un résumé clair de l’analyse de Christophje Bump dans reporter.lu le 11 mars 2026

L’article critique les déclarations de trois ministres luxembourgeois — Léon Gloden, Yuriko Backes et Max Hahn — sur l’asile et les réfugiés. Le journaliste estime que leurs propos, bien qu’apparemment factuels (par exemple sur le coût du logement ou la présence d’hommes ukrainiens réfugiés), sont surtout des banalités qui servent à provoquer des réactions politiques plutôt qu’à proposer des solutions. Lire la suite

Max Hahn: „Wir sind froh über jeden Flüchtling, der nicht zu uns kommt“

Die Flüchtlingsstrukturen im Land stehen massiv in der Kritik. Minister Max Hahn will diese nicht „schönreden“, verteidigt jedoch im LW-Interview seine Bilanz.
Der zuständige Minister für die Aufnahme von Flüchtlingen, Max Hahn, will „das Beste“ aus den Flüchtlingsstrukturen machen, betont er.  Foto: Marc Wilwert
Florian Javel, Luxemburger Wort 9. März 2026

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Flüchtlingen a genervten CSV-DP Ministeren

BRIEFE AN DIE REDAKTION, Luxemburger Wort 7.März 2026

Deen ee Minister wëll déi, déi hei sinn, rëm heem schécken. Laut him sollten déi eng vun

hinnen do am Krich un d’Front, déi aner sollten doheem déi futtis geschossen Haiser an

Infrastrukture rëm flécken. Hie versteet net, firwat déi all iwwerhaapt heihi koumen. Et

schéngt es wéi wann hien am Geschichtsunterricht geschwänzt hätt, soss wéisst hien

datt 1940 e groussen Deel vun eiser Bevëlkerung, sief et an d’Éislek, oder an d’Frankräich

geflücht wär. Vereinfacht gesot: dat ass op der ganzer Welt esou. Soubal e Krich ufänkt,

flücht en Deel vun der Zivilbevëlkerung am Land oder iwwer d’Grenze vum Land.

Deen anere Minister huet vill verliefte Wunnstrukturen, wou Flüchtlinge joerzéngtelaang

dra gepärcht goufe, vu senge Virgänger-Ministere „geierft“. Der zoustänneger

Chamberskommissioun wollt hien en uerdentleche Foyer zu Käerjeng weisen.

D’Kommissiounsmembere wollten sech och nach zwee aner Foyeren ukucken. An déi

zwee ware fir si, mee scheinbar och fir de Minister, fir sech ze schummen. Firwat hätt hie

sech soss no der Visite hanner de verdonkelte Fënstere vu sengem Déngschtauto wéi een

„Flüchtende” aus dem Stëbs gemaach?

Kuerze Fazit: déi zwee Ministere wäre frou wa si de Flüchtlings-Dossier lass wären. Meng

Fro: firwat setzen si sech net mat de Leit „vum Terrain” zesummen, fir gemeinsam no

kuerz- a mëttelfristegen, mënschewierdege Léisungen ze sichen? Et ginn där, an da

wären déi zwee Hären huerteg rëm manner genervt a géifen als tatkräfteg Politiker

gelueft ginn. „Just do it!”

Jean Lichtfous, Briddel

Ab Mai patrouillieren rumänische Polizisten in Luxemburg

Ganz ënnen Aentwert op eng Parlamentaresch Fro

Verwaltungsabkommen unterzeichnet

Besserer Informationsaustausch und gemeinsame Einsätze sollen insbesondere Menschenhandel und organisierte Bettelei ins Visier nehmen.
Ab Mai 2026 sollen rumänische Polizeibeamtinnen und -beamte in Luxemburg im Einsatz sein und gemeinsam mit der luxemburgischen Polizei Streifengänge und Aufgaben der öffentlichen Sicherheit übernehmen. Foto: Anouk Antony / Shutterstock

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Aufnahmepolitik: Druck im Kessel

| 26.02.2026  WOXX

Die Opposition wird zunehmend lauter, NGOs und Flüchtlinge kritisieren in mehreren Briefen erneut: Die Zustände in einigen ONA-Strukturen sind unzumutbar. Trotzdem hält die Regierung an ihrer prekären Aufnahmepolitik fest.

„Hinter dieser Mauer leben Kinder, Familien, Menschen“, erinnerten die grünen Abgeordneten Djuna Bernard und Meris Sehovic am Montag vor der Struktur „Tony Rollman“ auf Kirchberg. Die Kritik zu den Lebensumständen in einigen ONA-Strukturen wird immer lauter. (Foto: María Elorza Saralegui/woxx)

 

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Visite de députés – et du Ministre- de 3 foyers pour réfugiés

Le lundi 23 février la Commission de la Famille de la Chambre des Députés – avec le Ministre de la Famille – ont visité 3 structures d’hébergement: Mersch, Kärjeng et Zolver

D’abord la parole aux résidents de Mersch et de Zolver

La presse

Luxemburger Wort 23. Februar 2026

Kritik an Flüchtlingsunterkünften: „Ein Luxemburg, auf das ich nicht stolz bin“

Am Montag machten sich Abgeordnete ihr eigenes Bild von drei Flüchtlingsstrukturen, nachdem diese aufgrund „desaströser“ Zustände mehrmals kritisiert worden waren
Abgeordnete der Familienkommission wollten sich am Montag ihr eigenes Bild von drei Flüchtlingsstrukturen im Land machen. 

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