Votre panier

Défaite judiciaire pour Max Hahn sur la question de l’accueil des réfugiés

Résumé : Gerichtliche Niederlage für Max Hahn , reporter.lu / Laurent Schmit 3o. Juli 

En octobre 2023, l’ancien ministre des Affaires étrangères Jean Asselborn avait suspendu l’hébergement des demandeurs d’asile masculins (notamment les « cas Dublin ») au Luxembourg — et ce, sans base légale. De nombreux hommes se sont ainsi retrouvés à la rue ou dans des structures pour sans-abri. La surcharge des centres d’accueil avait été invoquée comme justification.

Cette pratique a été poursuivie par l’actuel ministre de la Famille Max Hahn (DP), bien qu’elle soit juridiquement contestable. Un recours déposé par des organisations humanitaires a été rejeté pour des raisons formelles, car il ne portait pas sur un cas individuel. Cependant, une plainte déposée par un homme originaire du Niger a abouti à un jugement clair : la pratique des listes d’attente est illégale, car l’État est tenu de fournir un hébergement à toute personne demandant l’asile. Des solutions de fortune comme la « Wanteraktioun » ne sont pas considérées comme des structures d’accueil légales au sens du droit.

Les centres d’accueil restent saturés (actuellement à 98,1 % de taux d’occupation), sans solution durable en vue, alors que certaines structures existantes risquent de fermer prochainement. Un effondrement du système menace, surtout si d’autres plaintes individuelles sont déposées. Jusqu’à présent, Max Hahn n’a pris aucune mesure efficace. Une procédure en appel est en cours, mais un jugement définitif attendu début 2026 pourrait obliger le gouvernement à agir — sans qu’il s’y soit véritablement préparé

Zwangsräumung ukrainischer Geflüchteter durch Rotes Kreuz (Luxemburg)

Zusammenfasung eines Artikels von reporter.lu   26.6.2025
  • Das Rote Kreuz beendet ein Wohnprogramm für ukrainische Geflüchtete – Bewohner sollen ausziehen, auch Härtefälle.

  • In mehreren Fällen droht die Organisation mit Zwangsräumungsklagen, obwohl sie nicht Eigentümerin der Wohnungen ist.

  • Betroffene, darunter ältere, kranke Menschen oder Familien mit Haustieren, sollen in Zeltunterkünfte mit teils schlechten Bedingungen ziehen.

  • Kritik kommt von Jurist:innen, Politiker:innen und Flüchtlingshelfern, die das Vorgehen als unmenschlich und rechtlich fragwürdig einstufen

La Newsletter de la 15e plénière

120 participants à la 15e plénière du Ronnen Desch le 28 avril à Lorentzweiler

De quoi a-t-on parlé?

Quelles communes, quelles administrations, quelles associations y étaient ?

Tout cela vous l’apprendrez par la Newsletter 15


dans une version précédente il y avait:

  • deux oublis: la commune de Bissen était bel et bien représentée par son bourgmestre Monsieur Viaggi:
  • et Reech eng Hand : nos excuses!
  • une erreur: au lieu de DABBA il faut lire DAPA « dispositif d‘autonomisation des primo-arrivants ».
Screenshot

Ukrainische Geflüchtete vor ungewisser Zukunft

Zusammenfassung des Reporter – artikels von Luc Caregari vom 7. Mai 2025

Drei Jahre nach Beginn des Ukraine-Kriegs leben rund 4.000 Geflüchtete mit temporärem Schutzstatus in Luxemburg. Viele davon wurden durch das Rote Kreuz untergebracht – unter anderem in Wohnungen, die von Gemeinden wie Düdelingen bereitgestellt wurden. Nun sollen rund 80 Familien diese Unterkünfte verlassen, da das Wohnprogramm endet. Betroffen sind teils besonders schutzbedürftige Personen, etwa Kranke oder Alleinerziehende.

Ein Ehepaar klagte gegen die bevorstehende Räumung. Die Frau ist gesundheitlich stark eingeschränkt, ein Umzug ins überfüllte und mangelhafte Zeltlager Kirchberg sei ihnen unzumutbar. Das Verwaltungsgericht wies ihre Klage jedoch ab und folgte der Argumentation des Staates, dass minimale Standards im Zeltlager ausreichen würden. Die Verantwortung wird zwischen dem Roten Kreuz und dem staatlichen Flüchtlingsamt ONA hin- und hergeschoben.

Die Situation betrifft über 200 Personen. Kritiker wie Anwältin Catherine Warin und Inna Yaremenko (Vizepräsidentin von „LUkraine“) sprechen von einem systemischen Versagen und warnen vor weiteren Klagen. Auch der Ombudsmann für Kinderrechte kritisiert die Zustände. Das Rote Kreuz kündigte inzwischen weiteren Familien die Wohnung und sieht sie rechtlich als unbefugte Bewohner an – eine polizeiliche Räumung droht.

Insgesamt zeigt der Fall eine wachsende Kluft zwischen staatlicher Verantwortung, kommunalem Engagement und der Realität für Geflüchtete im angespannten luxemburgischen Wohnungsmarkt.

Pourquoi les foyers délabrés pour réfugiés ne sont pas fermés

Résumé de l’excellent article du 14.4 de Luc Caregari sur reporter.lu

Au Luxembourg, la situation de l’hébergement des réfugiés reste problématique. Le foyer Don Bosco, à Limpertsberg, devait fermer fin 2023, mais reste en activité en 2025 malgré son état déplorable : fenêtres murées, sanitaires dans des containers, pannes d’eau et d’électricité. Le bâtiment, datant de 1992, est décrit comme insalubre et dangereux, mais continue d’accueillir des familles réfugiées.

Lire la suite