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Echos de la 9e plénière du Ronnen Desch à Platen

La Newsletter reprenant les échanges de la 9e plénière du Ronnen Desch à Platen est sortie.

La voici

Voici des échos de la réunion du LFR et du RD avec le Ministre du Travail:

Le Letzebuerger Flüchtlingsrot et le Ronnen Dësch ont eu une entrevue avec le Ministre Kersch et l’Adem en date du 12 mars 2019. La délégation a cru comprendre qu’il pourrait y avoir une ouverture pour laisser tomber le test du marché pour l’embauche de ressortissants de pays tiers dans les secteurs en pénurie de main-d’œuvre. Le Ministre et l’Adem ne voyaient pas d’inconvénient à l’idée de donner un document aux DPI 6 mois après leur demande de protection internationale, informant les employeurs de leur droit au travail et expliquant les conditions. Ils ont par ailleurs confirmé que la procédure d’AOT (autorisation d’occupation temporaire) sera simplifiée, comme prévu dans le programme du nouveau gouvernement, mais ne pouvaient pas encore donner davantage de précisions.

Analyse du budget par l’ASTI : et le vivre ensemble ?

La proposition de Budget pour 2019 du 2ème Gouvernement Bettel/Schneider/Braz porte la marque de l’accord de coalition qui l’a précédé : peu d’ambitions sur le « Vivre ensemble ».

Communiqué de l’ASTI du 21 mars 2019

Extrait : « (…)  Très troublants sont les millions dépensés en frais de gardiennage dans le cadre de l’accueil des réfugiés : 22.262.689€ attribués au seul ONA à venir. Personne ne nie l’importance des questions de sécurité, mais nous nous étonnons qu’une telle somme soit dépensée que en frais gardiennage. Il est regrettable qu’un tel effort financier ne soit pas mis en place dans l’encadrement social et l’intégration des demandeurs de protection internationale, respectivement dans l’intégration en général au Luxembourg. Comparés aux 2.253.000€ prévus dans le Budget de l’État pour le PAN, le Contrat d’Accueil et d’Intégration (CAI) et le Parcours d’Intégration Accompagné (PIA), la somme prévue en frais de gardiennage dans le cadre de l’accueil des réfugiés montre un budget plus soucieux des questions sécuritaires que du « Vivre ensemble » au Luxembourg. Or, une bonne connaissance du Luxembourg et un bon vivre ensemble sont davantage garants de la cohésion sociale (…) »

Helpdesk Integration

Le nouveau site donne un aperçu sur les acteurs de l’intégration au Luxembourg, présente les programmes stratégiques, instruments et co-financement, aborde les volets Accueil et communication, la participation citoyenne et l’échange interculturel, l’éducation, la formation et les langues, le travail, le logement et les services sociaux.

Le site est géré par l’ASTI en partenariat avec l’Office Luxembourgeois pour l’Accueil et l’intégration (OLAI) du Ministère de la Famille et le Syndicat des villes et Communes (SYVICOL)

vers le site: ici

Unter Frauen

Unter Frauen
Ein soziales Projekt bietet Migrantinnen Crashkurse in Sachen Integration

Integration kann nur gelingen, wenn sich alle Seiten ernsthaft darum bemühen.
Das Pilotprojekt CIAO des sozialen Dienstes Kopplabunz vermittelt deshalb
Flüchtlings- und Migrantenfrauen die notwendigen Basiskenntnisse
für einen erfolgreichen Weg in ihr neues Leben.

Luxemburger Wort 16. Juni 2018

Table de conversation de l’ASTI

De nombreuses personnes suivent des cours de langue française au Luxembourg. Or, elles n’ont pas toujours la possibilité de pratiquer le français appris au cours.

Pour permettre à ces personnes de pratiquer la langue française, l’ASTI asbl propose dans le cadre de sa convention avec l’OLAI, deux tables de conversation françaises

Reportage télé  du 21 avril  sur RTL sur la table de conversation dans la Casa Fabiana : Gespréichsdëscher vun der ASTI

France: 72 propositions pour favoriser l’intégration des immigrés

Le député Aurélien  Taché  (LRM) présente ses 72 propositions pour favoriser l’intégration des immigrés

Le rapport de l’élu LRM, remis lundi, préconise notamment une hausse des heures de français et une réduction de l’interdiction de travailler de neuf à six mois.

 

Pour réinventer une intégration économique, mais aussi culturelle et linguistique, le député propose de commencer par construire des « parcours » pour les 130 000 personnes qui s’installent chaque année en France et ont vocation à y rester, qu’ils soient ou non réfugiés. (..)

L’élu plaide en tout cas pour que cet apprentissage puisse commencer là et soit suffisant. En 2017, la France a offert au maximum 200 heures de cours à 54 % des entrants. (..) M. Taché préconise d’offrir 600 heures aux analphabètes dans leur langue et à tous ceux qui visent un niveau A2, de maîtrise courante. C’est d’ailleurs ce niveau et une certification qui seront désormais visés et non plus le A1, si M. Taché est entendu. « Et, pour gagner un temps précieux, les demandeurs d’asile (hors pays d’origine sûr) pourront commencer l’apprentissage dès le dépôt de leur demande », ajoute l’élu.

 

 

Pour financer son programme, Aurélien Taché estime que 600 millions d’euros sont nécessaires. « Un investissement sur l’avenir », ajoute l’élu, qui parie que cette mise de base créera un cercle vertueux qui pourrait à terme changer le regard de la population sur les immigrés. Si l’effort est notable, à titre de comparaison, l’Allemagne, elle, a consacré cette même somme en 2017 aux seuls cours généraux de langue et affecté plus de 2 milliards à l’orientation vers l’emploi.
Engagement citoyen

L’élu du Val-d’Oise estime que l’Etat doit lancer la machine, mais plaide aussi pour un engagement citoyen, afin que les Français soient acteurs de cette intégration. « Imaginons une grande plate-forme numérique, sur le modèle de servicespublics.fr, expose l’auteur du rapport. Le nouveau venu y trouverait aussi bien les démarches à suivre que les cours de français dispensés près de chez lui, ou même les hébergements chez les particuliers », résume l’élu, qui souhaite que les Français puissent parrainer un nouveau venu, « car l’intégration se fait aussi par le contact, le partage, la rencontre ». Dans le vaste mouvement qu’il aimerait voir initié, les communes pourraient participer, soutenues par une prime de 1 000 euros par logement proposé pour un réfugié, les entreprises seraient incitées à faciliter ce soutien et un « crédit impôt solidarité pour les gens qui hébergent » verrait le jour. « J’ai vu beaucoup de gens modestes qui souhaitent accueillir, mais pour qui les fins de mois sont trop justes », observe-t-il.

Son travail maintient le contrat d’intégration républicaine (CIR), seul vestige des politiques d’intégration passées. Aurélien Taché en conserve le nom, certes, mais le repense sur soixante heures et non plus douze, pour réellement « apprendre la France » tout au long du processus d’intégration. « Un collège d’historiens, pédagogues, artistes donnerait corps à ce module qui doit être l’occasion d’aborder la vie en France de façon concrète, en laissant place à la discussion et aux interventions des Français à travers la réserve citoyenne, le service civique ou des associations », précise le rapport.

 

Le Monde 19 février 2018