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Renforcer le combat contre l’esclavage moderne

En date du 15 janvier 2020, Monsieur Dan Kersh, Ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Économie sociale et solidaire, a été autorisé à déposer à la Chambre des Députés le projet de loi n°7521, portant approbation du Protocole P029 de l’Organisation internationale du travail relatif à la Convention sur le travail forcé, signé à Genève le 11 juin 2014.

À travers cette prise de position, Caritas Luxembourg s’adresse prioritairement aux décideurs politiques pour leur indiquer quelques lacunes existantes dans le projet de loi et ainsi leur faire parvenir quelques suggestions.

Cette action consiste à élaborer, en concertation avec le gouvernement, une stratégie et une politique de lutte fiables pour mettre un terme une fois pour toutes aux pratiques abominables d’esclavage moderne.

Pour une meilleure compréhension et appréhension, la brochure reprend les définitions, organisations et institutions principales qui reviennent à plusieurs reprises dans le présent document.

20 juin : Journée internationale des réfugiés

Au Luxembourg

dans la presse:

THEMA VUM DAG Flüchtlingsrot – RTL Radio ??
Vulnerabel Flüchtlinge mussen a Corona-Zäite geschützt ginn – RTL.lu ??
Vulnerabel Flüchtlinge mussen a Corona-Zäite geschützt ginn – RTL Télé ?? ?
Luxembourg : les réfugiés souffrent de l’attente – Le Quotidien ??
Luxemburger Flüchtlingsrat sieht Asylrecht in Gefahr – Luxemburger Wort ??
Exil und neue Heimat – Lëtzebuerger Journal ??
Geflüchtete in Luxemburg: Regierung unter Zugzwang – Woxx

Sept réfugiés en première ligne durant la pandémie de Covid-19

En produisant du savon, en soignant les malades et en faisant les courses pour les plus vulnérables, ces réfugiés du monde entier agissent concrètement pour lutter contre le coronavirus.

UNHCR

Journée des réfugiés: le HCR a choisi un créateur ivoirien pour l’illustrer sur les réseaux

Les réfugiés climatiques, des déplacés forcés sans protection

La journée internationale et la Fondation Roi Baudoin

Verdoppeltes Elend
Niemals in seiner 70-jährigen Geschichte hat das UN-Flüchtlingswerk mehr Vertriebene registriert. Doch die Zahl der Asylanträge in der EU ist im April auf den niedrigsten Wert seit 2008 gesunken.
Von Moritz Baumstieger

Süddeutsche Zeitung 19. Juni 2020

Berlin/München – Mehr Menschen denn je sind vor Krieg und Elend auf der Flucht – aber nur die wenigsten schaffen es derzeit nach Europa. 79,5 Millionen Menschen mussten nach Angaben des UN-Flüchtlingswerks UNHCR im vergangenen Jahr weltweit fliehen. Das entspricht einem Anstieg um fast neun Millionen Menschen im Vergleich zum Vorjahr.

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Près de 80 millions de réfugiés et déplacés en 2019

Près de 80 millions de réfugiés et déplacés dans le monde en 2019, en cinq graphiques

Les chiffres du Haut-Commissariat aux réfugiés montrent qu’au cours de la dernière décennie le nombre de personnes déracinées par les conflits et les persécutions a presque doublé.

Le Monde Par et 18 juin 2020

Selon le dernier rapport du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) publié à l’avant-veille de la Journée mondiale des réfugiés, le 20 juin, 79,5 millions de personnes ont fui les conflits ou les persécutions en 2019. Ce chiffre inédit est le plus élevé jamais atteint depuis la création de l’agence onusienne.

Au cours de la dernière décennie le nombre de personnes déracinées a presque doublé, et le rapport onusien met également en valeur une augmentation considérable, en 2019, par rapport à l’année précédente. Soit un bond de presque neuf millions de personnes, dû à la persistance, voire à l’aggravation, de conflits existants qui ont généré de nouvelles vagues d’exilés, comme en République démocratique du Congo (RDC), au Yémen, ou encore en Syrie, qui compte à elle seule pour 6 % de tous les réfugiés et déplacés internes dans le monde.

Sont également inclus dans ces statistiques du HCR les 3,6 millions de Vénézuéliens ayant fui à l’étranger la crise politique et économique. Si pour beaucoup ces réfugiés ne sont pas légalement enregistrés en tant que réfugiés ou demandeurs d’asile, et échappent donc aux statistiques officielles, ils constituent néanmoins, selon le programme de l’ONU, le deuxième exode mondial, juste après celui des Syriens.

En dix ans, les déplacements forcés ont presque doublé

Plus de la moitié des personnes déplacées en 2019 sont restées dans leur propre pays. Elles ont fui un conflit tout en restant à l’intérieur des frontières de leur pays.

Parmi ceux qui cherchent refuge dans un pays tiers, plus des deux tiers sont issus de cinq pays seulement ; 85 % des réfugiés vivent dans des pays pauvres ou en voie de développement, généralement voisins de leur pays d’origine. Plus de huit réfugiés sur dix vivent dans des pays pauvres ou en voie de développement, généralement voisins du pays qu’ils ont fui, où ils sont exposés à des risques accrus, que la crise sanitaire actuelle du coronavirus peut aggraver.

Avec 3,6 millions de réfugiés syriens enregistrés sur son territoire, la Turquie est le pays qui accueille le plus de réfugiés au monde.

Le bilan des nouvelles demandes d’asile pour la décennie 2010 :

Si les Etats-Unis ont enregistré en 2019, avec le Pérou, la plupart des nouvelles demandes d’asile, c’est l’Allemagne qui, au cours de la décennie écoulée, a eu à traiter le plus de demandes, loin devant la France.

L’afflux de réfugiés syriens en 2015, et la politique généreuse d’accueil mise en place dans un premier temps par la chancelière Angela Merkel explique le rang de l’Allemagne dans le classement. Par ailleurs, la Syrie, qui est entrée en mars dans sa neuvième année de conflit, est le pays d’origine de la plupart de ceux qui ont déposé une nouvelle demande d’asile entre 2010 et 2019.

Lire aussi Près de 80 millions de personnes  sont déplacées dans le monde, un record

Le Luxembourg accueille 12 mineurs des camps grecs

Alors qu’une dizaine d’Etats membres de l’UE s’étaient engagés(?) à accueillir 1 500 mineurs non accompagnés des camps grecs, Le Luxembourg en a accueilli 12 le 14 avril, l’Allemagne 50 autres le 18 avril.

Der Standard 7. April 2020 : Erste Flüchtlingskinder kommen aus Griechenland nach Luxemburg

Die Reise von zwölf unbegleiteten Minderjährigen soll für andere EU-Länder eine Vorbildwirkung haben

Communiqué du gouvernement (avec photos) 14 avril 2020 : Arrivée de 12 mineurs non-accompagnés depuis la Grèce dans le cadre d’une relocalisation

Reportage de l’Arrivé dans le journal RTL télé du 14 avril 2020

RTL today 14 april 2020 : Luxembourg to welcome 12 refugee children this Wednesday

Chronicle 15 april 2020 : 12 Unaccompanied Minors Arrive from Greek Islands for Refugee Status in Luxembourg

tageblatt 15 avril 2020 Un petit pas en avant qui donne l’exemple: Douze mineurs de camps grecs arrivent au Luxembourg

Prise de position commune des ministres grec et luxembourgeois de l’asile

Zeit online 15. April 2020 : Jean Asselborn appelliert an andere EU-Staaten, Minderjährige aus den griechischen Flüchtlingslagern aufzunehmen. Die ersten haben Luxemburg bereits erreicht.

RTL radio 15. Abrell 2020 Tëscheruff vum Nadine Gautier
Kommentaren iwwer d’Aktioun vum Jean Asselborn

D’Kommentare virun allem op de sozialen Netzwierker iwwert déi 12 Flüchtlingskanner sinn ënnerierdesch, egoistesch, rassistesch an oniwwerluecht. Si weisen, datt et esou munchem Erwuessenen u Verstand a Matgefill feelt. Dat mengt d’Nadine Gautier a sengem Tëscheruff.

 

Interview von Jean Asselborn im Deutschlandfunk 16. April 2020 : « Flüchtlinge in Griechenland: Kinder nicht auf den Müllhalden verkommen lassen »

Luxemburger Wort 16. April 2020 : Luxemburg nimmt zwölf minderjährige Flüchtlinge auf „Ein schöner Tag“

Am Ende ging alles sehr schnell. Das Flugzeug der Aegean Air setzte eine halbe Stunde früher auf der Piste auf als geplant. Aufmerksam verfolgt wurde die Landung auf dem ansonsten menschenleeren Flughafen von zahlreichen Journalisten, darunter viele Medienvertreter aus dem Ausland.Außenminister Jean Asselborn (LSAP) nahm die zwölf jungen Passagiere persönlich in Empfang: „Die Jugendlichen haben ein Recht auf ein sicheres und anständiges Leben, ohne Angst und ohne Hunger. Sie haben ein Recht, in Frieden zu leben“, so der Minister gestern unmittelbar nach der Ankunft der minderjährigen und unbegleiteten Flüchtlinge, die monatelang in den Flüchtlingslagern auf den Inseln Lesbos, Chios und Samos festsaßen. Die elf Jungen und das Mädchen sind zwischen elf und 16 Jahre alt, zehn Jugendliche stammen ursprünglich aus Afghanistan, zwei aus Syrien.

Nachdem sich die Situation in den Camps über die Wintermonate dramatisch
verschlechtert hatte, hatte Asselborn bereits am 13. März einen Appell an die EU- Mitgliedstaaten gerichtet, um zumindest die Kinder aus den Lagern herauszubekommen. Jedes Land solle pro 500 000 Einwohner zehn minderjährige Flüchtlinge aufnehmen, so sein Vorschlag. Zwar hatten einige Länder, darunter Deutschland, Frankreich und Portugal, Hilfe versprochen, doch dann setzte die Corona-Krise dem Vorhaben ein jähes Ende.
Jean Asselborn war daher gestern sichtlich zufrieden, dass es doch noch geklappt hat, und sprach von einem „schönen Tag für Luxemburg“, aber auch für die gesamte EU. Die Union habe sich in den vergangenen Monaten und Jahren in der Migrationsfrage wahrlich nicht mit Ruhm bekleckert: „Europa hat nicht immer in der Champions League gespielt.“ Wenn Luxemburg nun zwölf junge Flüchtlinge aufnehme, werde Europa dadurch zwar noch nicht besser. Es zeige aber, dass die EU immer noch ein Friedensprojekt ist und dass die Solidarität spielt. Man dürfe Länder wie Griechenland oder Italien, die in der Migrationsfrage in der ersten Reihe stehen, nicht allein lassen, forderte der Minister. Er hofft nun, dass andere EU-Länder dem luxemburgischen Beispiel folgen und ebenfalls unbegleitete Kinder aus den überfüllten Flüchtlingslagern aufnehmen.
Weiterreise in den Norden
Nach ihrer Ankunft wurden die zwölf Jugendlichen per Bus in den Norden des Landes gebracht. Die Caritas hat dort eigens für sie ein Haus angemietet, in dem sie zusammen wohnen können und wo sie bis auf Weiteres rund um die Uhr professionell betreut werden.
Caritas-Präsidentin Marie-Josée Jacobs sprach von einer Herausforderung, „die wir aber gerne annehmen, weil die Kinder auf der Flucht und in den Lagern Schreckliches erlebt haben“. Für die Caritas sei es daher das Normalste der Welt, die zwölf Minderjährigen aufzunehmen und sich um sie zu kümmern. Es sei wichtig, dass die Jugendlichen nicht erneut auseinandergerissen werden, sondern dass alle zusammen in einem Haus wohnen können. Ein wichtiger Schritt sei die Ausbildung. Wenn alles klappt, sollen sie im Herbst eingeschult werden. Zunächst müssen sie aber 14 Tage in Quarantäne verbringen, für den Fall, dass sie sich trotz eines negativen Tests vor der Abreise doch noch mit dem Corona-Virus infiziert haben.
Ausgesucht wurden die Kinder übrigens von dem UN-Flüchtlingshilfswerk UNHCR. Luxemburg selbst hatte keinerlei Einfluss auf das Auswahlverfahren. Da es sich bei den Jugendlichen nicht um Waisen handelt, haben sie das Recht auf Familienzusammenführung, so wie dies im Asylgesetz vorgesehen ist.
Das UNHCR war zusammen mit der griechischen Regierung und der Internationalen Organisation für Migration maßgeblich daran beteiligt, dass die Flüchtlinge die griechischen Lager im Rahmen des Relocation-Programms verlassen konnten.
Die Aktion stieß übrigens europaweit auf ein positives Echo. Sowohl die für Immigration zuständige EU–Kommissarin Ylva Johansson als auch die Kommissarin für Menschenrechte des Europarats, Dunja Mijatovic, begrüßten, dass Luxemburg als erstes europäisches Land minderjährige Flüchtlinge aus Griechenland aufgenommen hat.

Kommentar von Tom Haas im tageblatt 16. April 2020 :

Pissen in den Ozean

Kommentar Die Heldentaten des Jean Asselborn
Zwölf Kinder hat Luxemburg aus den provisorischen Flüchtlingslagern auf den Ägäischen Inseln gerettet. Zwölf Kinder von ge-
schätzten 5.200, die zurzeit ohne ihre Eltern oder Angehörigen in katastrophalen Zuständen ein unsicheres Dasein fristen und Angst vor Ausbeutung und Menschenhändlern haben.

Es ist schön, dass dem luxemburgischen Außenminister, dem Doyen der europäischen Diplomatie, das Wohl dieser Kinder am Herzen liegt. Es erfüllt einen als Luxemburger bisweilen sogar mit so etwas wie Stolz, dass unsere Politiker in der Hinsicht nicht der Verheißung des Populismus anheimfallen, die in anderen Ländern der Union auf fruchtbaren Boden fällt. Aber ganz ehrlich: Die Leistung ist bescheiden – und die Inszenierung als heldenhafter Retter schmeckt angesichts der erdrückenden, nackten Zahlen bitter.
Jean Asselborn, das fleischgewordene schlechte Gewissen der europäischen Wertegemeinschaft, empfängt die Kinder am Findel zum Fototermin. Kinder, die keine Zeit hatten, anzukommen, sich zu waschen, etwas zu essen, etwas Ruhe in der fremden Umgebung zu finden. Nein, sie müssen zuerst vor die Kamera, damit die Bilder in der Zeitung landen. Man kann Menschen auch für den guten Zweck instrumentalisieren, die hehre Absicht macht den Vorgang keinen Deut besser. Und ja, natürlich sind auch die anderen europäischen Länder in der Verantwortung, zu helfen. Und zwölf Kinder von 5.200, das ist nicht, wie der Pressesprecher verkündete, „die Vollendung einer Umsiedlungsaktion, die als Antwort auf den Solidaritätsaufruf der Griechischen Republik durchgeführt wurde“. Es ist ein Pissen in den Ozean – es fällt nicht weiter ins Gewicht.

tageblatt 18. April 2020 : Adé Tristesse , Gemeinde Clerf beherbergt die zwölf Flüchtlingskinder

Spiegel online 18 April 2020 : « Hier besteht jede Art von Gefahr »
Luxemburg hat zwölf Kinder aufgenommen, etwa fünfzig sollen am Samstag in Deutschland landen. Im griechischen Flüchtlingscamp Moria warten immer noch Hunderte Kinder und Jugendliche darauf rauszukommen. Video

Varsovie, Budapest et Prague ont manqué à leurs obligations sur l’accueil des réfugiés

Varsovie, Budapest et Prague ont manqué à leurs obligations sur l’accueil des réfugiés, décide la justice européenne

Fin 2017, la Commission européenne avait saisi la CJUE, car les trois pays avaient refusé leurs quotas d’accueil de réfugiés décidés dans le cadre du programme de répartition par Etat membre de dizaines de milliers de demandeurs d’asile lancé en 2015 et qui a pris fin en septembre 2017.

C’est un arrêt essentiellement symbolique. La justice européenne a considéré jeudi 2 avril que la Pologne, la Hongrie et la République tchèque n’ont pas respecté le droit de l’Union européenne en refusant d’accueillir en 2015, au plus fort des arrivées de migrants, des demandeurs d’asile relocalisés depuis l’Italie ou la Grèce.

Dans son arrêt, la Cour de justice de l’UE (CJUE) considère que les trois pays ont « manqué à leurs obligations » en ne respectant pas la décision prise collectivement par l’UE d’accueillir un quota de réfugiés par Etat membre.

La Cour estime que les trois capitales « ne peuvent invoquer ni leurs responsabilités en matière de maintien de l’ordre public et de sauvegarde de la sécurité intérieure, ni le prétendu dysfonctionnement du mécanisme de relocalisation, pour se soustraire à la mise en œuvre de ce mécanisme ».

Fin 2017, la Commission européenne avait saisi la CJUE, constatant que les trois pays avaient refusé leurs quotas d’accueil de réfugiés décidés dans le cadre du programme de répartition par Etat membre de dizaines de milliers de demandeurs d’asile depuis l’Italie et la Grèce, lancé en 2015 et qui a pris fin en septembre 2017.

Lire aussi Crise des réfugiés : l’Europe vit un moment historique

Décision « sans conséquence » pour la Hongrie

Cela rend impossible l’idée de forcer désormais ces pays à accueillir des migrants. « Cette décision n’aura aucune conséquence. La politique de quotas étant depuis longtemps caduque, nous n’avons aucune obligation de prendre des demandeurs d’asile », a réagi la ministre de la justice hongroise, Judit Varga. « Nous avons perdu le différend, mais ce n’est pas important. Ce qui est important, c’est que nous n’avons rien à payer », a abondé le premier ministre tchèque, Andrej Babis. « Le fait est que nous n’accepterons aucun migrant car les quotas ont expiré entre-temps ». La Commission peut désormais seulement demander des amendes contre les trois pays.

La Cour a repoussé l’argument selon lequel le recours de la Commission n’était pas valable étant donné que, le programme ayant expiré, les trois pays ne pouvaient plus s’y conformer, estimant qu’il suffisait à la Commission de constater le manquement allégué.

La Pologne et la Hongrie n’ont accueilli aucun réfugié, la République tchèque se contentant d’en recevoir une douzaine avant de se désengager du programme. Varsovie et Budapest estimaient avoir le droit de se soustraire à leurs obligations en vertu de leur responsabilité de « maintien de l’ordre public » et de la « sauvegarde de la sécurité intérieure ». Or, pour que l’argument soit recevable, les deux pays auraient dû « pouvoir prouver la nécessité de recourir à (cette) dérogation ».

Pour cela, les « autorités devaient s’appuyer, au terme d’un examen au cas par cas, sur des éléments concordants, objectifs et précis, permettant de soupçonner que le demandeur en cause représente un danger actuel ou potentiel ». La Cour a jugé que la décision prise par Varsovie et Budapest avait un caractère « général », et ne se prévalait d’aucun « rapport direct avec un cas individuel ».

De son côté, Prague a avancé que le dispositif n’était pas efficace pour justifier de ne pas l’appliquer. Une « appréciation unilatérale » qui ne peut servir d’argument pour ne pas appliquer une décision de l’UE, a souligné la Cour.

Le plan de relocalisation découlait de deux décisions successives du Conseil européen, qui concernaient potentiellement jusqu’à 40 000 et 120 000 demandeurs de protection internationale. Au total, 12 706 personnes ont été relocalisées d’Italie et 21 199 de Grèce vers les autres Etats membres, soit « quasiment toutes les personnes qui rentraient dans les critères ».

Lire aussi Combien y a-t-il d’immigrants et de demandeurs d’asile en France et en Europe ?
Le Monde 2 avril 2020

„Flüchtlingshilfe muss weitergehen“

Fabienne Dimmer unterstützt Asylsuchenden auf ihrer Reise in eine neue Heimat – auch in Zeiten der Corona- Krise

Luxemburg. „Ich wäre jetzt gerne dort. Ich wünschte, ich könnte ihnen helfen, denn sie brauchen meine Hilfe – zurzeit mehr denn je. Stattdessen sitze ich in Luxemburg fest und bemühe mich darum, Hilfe von zu Hause aus zu leisten“, sagt Fabienne Dimmer, Mitglied der Vereinigung Catch a Smile. Mit „dort“ meint die 51-jährige Flüchtlingshelferin aus Düdelingen das Flüchtlingscamp in Sarajevo, der Hauptstadt von Bosnien-Herzegowina. Mit „ihnen“ meint sie die Tausenden Flüchtlinge, die dort ausharren.

Luxemburger Wort 1. April 2020

25 mars : ANNULE Conférence : Réfugiés et travail: en Allemagne et au Luxembourg

Intégrer les réfugiés au marché de l’emploi – les cas allemands et luxembourgeois

intégrere les réfugiés au marché de l'emploiQui dit réfugié dit migration forcée provoquée presque toujours par des guerres et des persécutions. En tant que sociétés prospères et respectueuses des droits humains, nous avons un devoir d’accueil.
Intégrer une population extrêmement hétérogène dans la vie sociale et économique en lui ouvrant le marché du travail est un challenge majeur.
L’Allemagne essaie d’apporter des réponses. Qu’en est-il du Luxembourg?

Avec la participation de:

  • Prof. Dr. Herbert Brücker
- Direktor des Berliner Instituts für empirische Integrations- und Migrationsforschung, Humboldt-Universität Berlin.
  • Michel Reckinger
- Président de la Fédération des Artisans
  • Marc Piron
- Lëtzebuerger Flüchtlingsrot LFR
  • Tom Oswald
- Coordinateur Général au Ministère du Travail
  • Présentateur: Jürgen Stoldt

? Evénement en langues française et allemande avec traduction orale directe
? La conférence-débat sera filmée et diffusée sur Internet
? Accueil et catering à partir de 11h45. Début de la conférence à 12h15.
?Auditorium Cité (Entrée du coté de la Bibliothèque), 3 Rue Genistre, 1623 Luxembourg

Réservez ici pour assister à la conférence-débat

De Smäin Laacher iwwer Flüchtlingen an Asylrecht

RTL télé 5. März 2020

Am Interview geet et genee ëm déi Froen mat engem Mann, deen 14 Joer laang Juge Assesseur war vun der Cour nationale du droit d’asile am Frankräich, de Smäin Laacher.

De Soziolog a Professer vun der Uni Stroossbuerg war op Lëtzebuerg komm, fir d’Presentatioun vun engem Buch vun der Associatioun Passerell, déi Demandeure fir Asyl bei hiren Demarchen beréit an hëlleft. E Buch an dem 9 Eenzel Schicksaler portraitéiert ginn an zu dem den Smäin Laacher d’’Virwuert geschriwwen huet.

Smain Laacher a écrit la préface de « Réhumanisez-moi – 9 vies en suspens » édité par Passerell et était à Luxembourg sur invitation de Passerell