
Migrants africains bloqués à la frontière entre la Libye et la Tunisie à Ras Jedir. (Photo : Mahmud TURKIA/AFP)
La guerre en Iran pourrait pousser encore plus de personnes à fuir que la guerre en Syrie et en Ukraine. La chercheuse en migration Birte Nienaber est sceptique quant à la préparation du Luxembourg et de l’UE à cette éventualité.
(L-R): Nashwan Al-Abras; Youssef Al-Mohammed; Mohammed Dayekh; Mohammed Al-Mousa; Feras Daameesh; Credit: Ali Sahib, Chronicle.lu 12h00 Conférence – Si può fare : un modello di accoglienza en Europe. L’esperienza di Antonio Calò a Teviso / On peut le faire : un modèle d’accueil en Europe. L’expérience de Antonio Calò à Treviso
Proposée par le Circolo Culturale e Ricreativo Eugenio Curiel en collaboration avec Passaparola Media Groupe (salle 1)

Migrants africains bloqués à la frontière entre la Libye et la Tunisie à Ras Jedir. (Photo : Mahmud TURKIA/AFP)
Tant dans la loi immigration en France que dans l’accord sur la réforme de la politique migratoire européenne conclus cette semaine, François Gemenne constate et regrette qu’on essaye toujours plus d’éviter que les gens viennent au lieu d’essayer de mieux les accueillir. Article réservé aux abonnés

Was für Auswirkungen hat häusliche Gewalt auf Migrant*innen? Dieser Frage gingen am Dienstag Laura Albu (Grevio), Ioanna Bagia (Rechtswissenschaftlerin/Break the Cycle), Isabel Da Silva (Femmes en détresse), Sarah McGrath (Women for Women France), Faten Khazaei (Soziologin) und Françoise Nsan-Nwet (Anwältin) nach. Die Plattform Leilaw veranstaltete die Konferenz zu häuslicher Gewalt im migrantischen Kontext.
JB Nivet / Idea
Chaque semaine de ce mois d’août, les économistes de la Fondation Idea se penchent sur les grands défis auxquels le prochain gouvernement devra faire face. Le sujet abordé aujourd’hui : faire vivre-ensemble la société interculturelle luxembourgeoise.
En 2021, au moment d’établir son image de marque, le Luxembourg a décidé de valoriser sa diversité, ainsi que sa créativité et sa durabilité, en invoquant la notion de « terre de cultures commune ». Comme le dit la stratégie dédiée à cette image de marque, « People from all over the world find common ground in Luxembourg » et l’opportunité de cultiver sa réussite. Cette mise en avant à l’extérieur de l’atout que constituerait la multiculturalité est aussi un défi interne dans un pays où 47% de la population résidente est de nationalité étrangère, où une partie de la population de nationalité luxembourgeoise est née ou a des parents nés sur des horizons plus lointains, qui a accueilli 130.500 personnes au cours des 5 dernières années, aux profils de plus en plus diversifiés, a vu 77.600 résidents quitter son territoire sur la même période et où 200.000 frontaliers viennent travailler quotidiennement.