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Lettre ouverte au gouvernement

Lettre au gouvernement et échos de presse

Monsieur le Premier Ministre,
Monsieur le Vice – Premier Ministre,
Mesdames les Ministres,
Messieurs les Ministres,

Un large consensus existe pour constater que le Grand-Duché souffre d’une grave pénurie de logements abordables.
Rien ne sert de s’attarder sur les origines de cette situation ou les oublis des dernières années, il faut agir maintenant!
Cette crise touche de larges franges de la population et constitue une raison majeure de la pauvreté grandissante.

Si nous nous focalisons dans les lignes suivantes sur les structures d’hébergement des réfugiés, nous insistons sur les besoins en logements qui vont bien au-delà.
Traités et conventions internationales obligent le Luxembourg de loger les personnes qui lui demandent une protection internationale (DPI).

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Festival des migrations : La cocréation d’un contre-espace public

| 19.03.2026    WOXX

Ce week-end, le Festival des migrations revient pour une 43e édition à Luxexpo. Un moment de partage qui permet aux associations participantes de revendiquer leur place culturelle, économique et sociale dans la société.

Un espace de rencontres, mais aussi un outil pour repenser l’inclusion : chaque année, le Festival des migrations crée un contre-espace revendiquant les droits de tous·tes à se manifester – culturellement et politiquement. (Copyright : Fotini Kaparelou)

Événement incontournable de la vie associative au Luxembourg, le Festival des migrations, des cultures et de la citoyenneté est une perle rare, même à l’échelle européenne. Depuis sa création en 1981, il est devenu « un des plus importants festivals focalisés sur les questions migratoires » en Europe, note Mathieu Viau-Courville. Pour le chargé de projets interculturels au Comité de liaison des associations d’étrangers (Clae), l’approche participative rend le festival unique. Une approche qu’il résume en quelques mots : « Avec, pour et par. »

Certes, le Clae, regroupant environ 200 associations, agit en tant que facilitateur, d’abord en sélectionnant les propositions reçues chaque année, puis en s’occupant des questions logistiques concernant l’espace afin que les associations puissent se concentrer sur leurs stands et événements. Or, « le programme du festival est cocréé avec, pour et par les acteurs du milieu associatif politique, social et culturel du Luxembourg », précise Mathieu Viau-Courville, dont c’est la première année à la tête de cet événement rassemblant entre 30.000 et 35.000 visiteur·euses. Le temps d’un week-end, des débats, des ateliers, de la danse, des concerts, des tables rondes et des performances comiques se succèdent dans un espace bouillonnant de musique où plus de 400 stands incitent au partage, aux rencontres et à l’échange culturel à travers des plats préparés sur place, de l’art, des livres et des produits artisanaux.

L’approche de coconstruction du Festival doit rester inchangée, car elle représente pour le Clae la meilleure façon de « faire société ensemble ».

« On essaie de donner le plus d’espace possible aux participants, ce qui présente un défi logistique », explique Mathieu Viau-Courville. Alors que le premier festival avait été créé par des personnes majoritairement migrant·es de l’Italie et du Portugal, depuis, le nombre de propositions de la part de différentes associations augmente chaque année. Soucieux de représenter le Luxembourg, le Clae essaie de veiller à ce que le festival reflète le métissage culturel grandissant : « La relation avec le Luxembourg et avec le Clae, la volonté de travailler avec nous tout au long de l’année sont nos principaux critères à l’heure de faire le choix entre les associations voulant participer. » Le coordinateur souligne ainsi la sous-représentation des personnes issues des pays tiers dans la vie culturelle du pays et donc l’importance de leur place au festival, tout comme l’importance des associations représentant le patrimoine luxembourgeois, le bloc distinctif entre immigrant·es et Luxembourgeois·es étant « un imaginaire » : « Le festival ne fonctionne pas en termes de nationalité. Il prend plutôt le pouls des dynamiques sociales actuelles. C’est-à-dire qu’il représente un portrait du Luxembourg d’aujourd’hui, en termes de population, de préoccupations actuelles et de revendications », note le coordinateur. Ce n’est pas par hasard que le Clae constate aussi qu’un nombre croissant d’associations travaillent ensemble au-delà des frontières, alors que des réseaux naissent entre les résident·es au grand-duché, des frontalier·ères, des diasporas et des communautés à l’international.

En mettant en avant la figure de l’étranger·ère en tant que porteur·euse de culture, l’espace créé par le festival rappelle également les droits sociaux et économiques acquis jusqu’à maintenant ainsi que le chemin encore à parcourir. Plus de 40 ans après la première édition, la revendication principale du « Festival de l’immigration », comme on l’appelait dans les années 1980, elle, n’a toutefois pas changé : liée au mouvement des travailleur·euses, la demande pour les immigré·es de droits égaux à ceux de la population née luxembourgeoise, permettant ainsi de participer pleinement à la société, n’a rien perdu de son actualité. L’accueil des étranger·ères est de plus en plus fragilisé et les droits des immigrant·es et réfugié·es sont remis en question, tant au Luxembourg que dans d’autres pays européens. « Il y a une certaine peur, de la polarisation et beaucoup de désinformation », note le chargé de projets interculturels du Clae. « Depuis 40 ans, le festival a pourtant aidé à déconstruire ces préjugés par rapport à l’étranger. »

Dans ce contexte, selon Mathieu Viau-Courville, le Festival des migrations agit en tant que projet culturel, renforçant le tissu associatif et la participation démocratique dans le pays. « Il est là en complément du milieu culturel, mais aussi pour promouvoir et mettre en avant la voix citoyenne, parce que même si le Luxembourg se revendique comme un modèle de diversité, cela n’en fait pas nécessairement un pays inclusif », critique le coordinateur. La cohésion sociale dépend de la lutte contre les inégalités et donc d’un accueil et d’une intégration réussis. Mais la véritable inclusion est « décisionnelle », dit-il. Car que ce soit pour le logement ou pour l’accès à l’emploi, à la santé, voire à la culture, le modèle actuel est décidé par une partie précise de la population qui en bénéficie, pour la plupart de nationalité luxembourgeoise, parlant les quatre langues principales du pays – luxembourgeois, français, allemand et anglais – et aisée. Mathieu Viau-Courville revendique un contre-espace public plus équitable, en rapport avec les racines activistes du festival, afin d’amplifier les voix de celleux qui sont peu ou pas écouté·es dans la société : « Qui peut avoir une voix au Luxembourg pour raconter son histoire et pour prendre des décisions ? Afin de définir notre patrimoine culturel et social, il faut que tous les citoyens soient inclus dans le dialogue. On doit davantage décentraliser le pouvoir. »

Face à la fragilisation continue des droits sociaux – au Luxembourg comme ailleurs –, aux inégalités et au risque de pauvreté qui atteint une partie croissante de la population, le Clae se montre inquiet et veut « rappeler un principe essentiel : le devoir de résistance ».

Malgré son succès, l’approche participative du festival n’est pas toujours bien comprise, note Mathieu Viau-Courville. Alors que les rencontres et le dialogue se poursuivent avec des représentants du gouvernement, notamment avec le ministre de la Famille, Max Hahn (DP), et que le Clae continue à toucher des subsides publics, l’organisation doit continuer à justifier l’importance du festival, au moins dans son format actuel. « Cela reste un des défis délicats », dit Mathieu Viau-Courville. Le Clae est ouvert à de nouvelles idées, comme le démontre le « Young Maker Space », un nouvel espace ludique au sein du festival dédié à la jeunesse. Le « goût de l’engagement, de la solidarité et du débat démocratique » commence dès le plus jeune âge, a ainsi précisé la présidente du Clae, Coumba Fall, lors d’une allocution publique transmise à la presse le 16 mars. L’approche de coconstruction du festival doit rester inchangée, car elle représente pour le Clae la meilleure façon de « faire société ensemble », donc, de construire une société plus inclusive. En effet, là où le gouvernement préfère parler d’un « vivre-ensemble », le Clae critique cette connotation trop passive et revendique une citoyenneté active : « La tournure ‘vivre ensemble’ relève d’un glissement sémantique, qui ne remet pas en question par qui et comment sont construites notre société et nos lois ni comment sont prises les décisions politiques. Il nous faut pouvoir mettre en question le rôle des institutions et créer, faire société entre tous », réclame Mathieu Viau-Courville.

Pour les associations accompagnées par le Clae, cette façon d’exister et de penser leur rôle dans la société est pourtant sujette à de nombreux défis, alors qu’elles font face à des démarches administratives de plus en plus difficiles à exécuter : « Nous passons d’un monde où le militant associatif était d’abord engagé pour sa communauté à un monde où l’acteur engagé est avant tout un administrateur compétent », note Coumba Fall dans son allocution. De petits pas, comme l’ouverture d’un compte bancaire, peuvent devenir « extrêmement difficiles », dénonce-t-elle auprès du woxx : « Les associations font un travail extraordinaire, mais beaucoup sont très petites et manquent de ressources humaines, de marketing et de compétences. Cela finit par en décourager une grande partie : on ne les écoute pas, alors qu’elles ont un rôle à jouer dans l’avenir du pays. »

« Le vécu et le savoir-faire importés par une personne qui immigre dans un pays créent de la résilience dans la société. »

Face à la fragilisation continue des droits sociaux – au Luxembourg comme ailleurs –, aux inégalités et au risque de pauvreté qui atteint une partie croissante de la population, le Clae se montre inquiet et veut « rappeler un principe essentiel : le devoir de résistance », dit la présidente lors de son allocution. « Cette résistance, y compris au Luxembourg, ne peut s’organiser que par l’existence d’une société civile forte. Nous rappelons l’importance d’être des citoyens pleinement engagés. De pouvoir remettre en question l’ordre établi. De manifester sans crainte. D’être entendus par les pouvoirs publics », ajoute-t-elle.

En plus d’un soutien continu du gouvernement, le Clae milite ainsi pour la création d’un ministère de la Citoyenneté. Cette revendication « est toujours à l’ordre du jour », constate Coumba Fall. Bien qu’il y ait eu des évolutions dans ce sens, notamment au niveau local, où plusieurs communes organisent des initiatives, des projets associatifs ou des journées d’orientation, « pour nous, tout cela n’est qu’un premier pas. Mais il reste encore du travail » – notamment pour arriver à un droit de vote aux élections législatives plus représentatif. La résistance réclamée par la présidente n’est « pas violente, mais organisée », comme elle l’explique au woxx. Coumba Fall évoque les traques humaines à Minneapolis, aux États-Unis, où les communautés locales se sont organisées pour aider leurs voisin·es. « Mais je ne pense pas qu’aux immigrés. Aucun de nous ne peut baisser les bras. »

Un engagement qui peut être réalisé sous forme de bénévolat ainsi que sous forme de participation politique ou culturelle. Une fois par an, le Festival des migrations dévoile cet engagement et permet d’avancer en informant et en valorisant le savoir-faire et l’expérience des participant·es et visiteur·euses. « Tout le vécu importé par une personne qui immigre dans un pays, ce savoir-faire qui n’est pas seulement économique, mais aussi culturel et social, cela apporte de l’innovation sociale, fait avancer la réflexion collective et donc, finalement, crée de la résilience dans la société », note Mathieu Viau-Courville.

Les 21 et 22 mars, à Luxexpo The Box (10, circuit de la Foire internationale, L-1347 Luxembourg). L’entrée est gratuite.
Pas de discours politique
En partie chahuté l’année passée par des manifestant·es propalestinien·nes, le premier ministre ne donnera pas de discours politique pour cette 43e édition du Festival des migrations, des cultures et de la citoyenneté. « La demande est arrivée assez tôt, et nous avons donc réfléchi ensemble à d’autres formes d’échange, moins formelles, mais en gardant à l’esprit l’expérience visiteur », explique Mathieu Viau-Courville, le coordinateur du festival. À la place d’un discours, un verre de l’amitié inaugurera le festival, samedi 21 mars à 11h15. Il sera suivi par des prises de parole, entre autres de la présidente du Clae, Coumba Fall, et du ministre de la Famille, Max Hahn, ainsi que par l’arrivée du grand-duc à 14h30. L’actualité s’imposera-t-elle tout de même à nouveau cette année ? « Oui, sûrement, puisque des sujets comme le retour à la guerre préoccupent la société luxembourgeoise. Cela va être intéressant de voir comment les associations les représentent et d’observer les échanges qui en dérivent », note Mathieu Viau-Courville.

Asylpolitik: „Es ist falsch, Migration als Überbegriff zu benutzen“

In den vergangenen dreißig Jahren hat sich die europäische Flüchtlingspolitik gravierend verändert, was sich nicht zuletzt an der Entwicklung in Deutschland ablesen lässt. Ein Gespräch mit Karl Kopp, dem Co-Geschäftsführer der Flüchtlingshilfsorganisation „Pro Asyl“.

„Europa tut seit vielen Jahren wirklich alles, um die Einreise Schutzsuchender zu verhindern“: Karl Kopp, Co-Geschäftsführer von Pro Asyl. (© Pro Asyl)

Thorsten Fuchshuber: Karl, wir wollen mit dir über die Entwicklung der Flüchtlings- und Migrationspolitik in Deutschland und Europa sprechen. Wie hat sich deine Arbeit und die von „Pro Asyl“ in den vergangenen Jahren verändert und welches waren die grundlegendsten Einschnitte?

Karl Kopp: Ich bin seit über drei Jahrzehnten im Asylbereich tätig. Ein großer Einschnitt waren rückblickend die 1990er-Jahre, die blutigen, frühen Phasen im deutschen Einigungsprozess, also das, was gesellschaftspolitisch oft als die „Baseballschläger-Jahre“ bezeichnet wird. Die waren charakterisiert durch eine Wechselbeziehung aus rassistischer Gewalt, Pogromen und asylrechtlichen Gesetzesverschärfungen. Bis hin zur Grundgesetzänderung im Mai 1993, mit der das deutsche Asylrecht weitgehend ausgehöhlt wurde. Es gelang also, einen Teil der historischen Errungenschaften, die das Asylrecht darstellt, zu entsorgen, während es tagtäglich zu Gewalt gegen Flüchtlinge und Migrant*innen kam – mit zahlreichen Todesopfern.

Danach gab es noch verschiedene, kleinere Einschnitte. In Bezug auf Europa spielt eine Rolle, dass die Europäische Union nach dem Gipfel von Tampere im Oktober 1999 begann, Asylrecht zu vergemeinschaften. Das war ein sehr langwieriger Prozess, der bis heute anhält. Wir sind aktuell in der dritten Etappe. In all diesen Etappen haben wir mit unseren Kernforderungen nie Erfolg gehabt: Für Flüchtlinge einen gefahrenfreien, regulären Zugang zu Schutz zu gewährleisten. Dennoch haben wir bezüglich des deutschen Asylrechts über die europäische Schiene einiges erreicht. Zum Beispiel, dass Opfer nichtstaatlicher Verfolgung und Opfer geschlechtsspezifischer Verfolgung, wie auch in der Genfer Flüchtlingskonvention (GFK) vorgesehen, inzwischen in Deutschland anerkannt werden. Zuvor haben zum Beispiel bosnische Frauen, die vergewaltigt wurden, keinen Schutzstatus erhalten, weil man gesagt hat, dass nur die Bedrohung durch staatliche Akteure und damit nur staatliche Verfolgung anerkannt wird.

Eine andere Zäsur, die mit Europa zusammenhängt, waren die offenen Grenzen. Mit der Schengen-Freizügigkeit nach innen, die ja heute wieder weitgehend außer Kraft gesetzt ist, gingen immer heftigere Abwehrmaßnahmen nach außen einher. Und so hat sich das Massensterben an den EU-Außengrenzen über Jahre, jetzt sogar Jahrzehnte, kontinuierlich und auf grauenhafte Weise verschärft.

Thorsten Fuchshuber: Eine Zäsur, die du bislang nicht erwähnt hast, war die sogenannte Flüchtlingskrise von 2015. Ist das aus deiner Sicht gar kein so großer Einschnitt gewesen?

Karl Kopp: Das war ganz klar eine Zäsur für uns. Im Jahr 2015 wurde Europa mit einer Realität konfrontiert, die bereits lange Zeit existierte, aber eben außerhalb der EU-Grenzen. Die Lage der Flüchtlinge in den Hauptaufnahmeländern wie der Türkei, dem Libanon und Jordanien war prekär bis katastrophal. Es war klar, dass irgendwann der Tag kommen würde, an dem die Menschen sich auf den Weg nach Europa machen.

Hinzu kommt – das ist für den Gang der Ereignisse wichtig – dass im Januar 2014 vor der griechischen Insel Farmakonisi ein Boot im Schlepptau der griechischen Küstenwache bei stürmischem Wetter untergegangen ist. Das ging auf das alleinige Verschulden der Küstenwache zurück und es handelte sich dabei wahrscheinlich um eine Pushback-Operation in Richtung Türkei. Man wollte Flüchtlinge also unter Verstoß gegen geltendes Recht von den EU-Außengrenzen fernhalten und an den Ausgangspunkt ihrer Fahrt zurückzubringen. Es gab damals einen riesigen Aufschrei angesichts der Toten, was heute unvorstellbar ist. Die Syriza-Regierung, die 2015 an die Macht kam, hat die Pushbacks auf See daraufhin beendet. Das hat dazu geführt, dass die Regierung menschenrechtskonform agierte, als im selben Jahr rund 850.000 Bootsflüchtlinge in Griechenland ankamen. Über 400.000 waren es alleine auf der Insel Lesbos. Trotzdem blieb es sehr gefährlich, die Überfahrt zu wagen und es kam weiterhin zu Todesfällen. Man darf beim Blick zurück auf das Jahr 2015 nicht vergessen, dass es nicht nur die politischen Kämpfe, insbesondere auch der Kampf der Betroffenen um Gerechtigkeit, sondern die vielen Toten waren, die dafür sorgten, dass für kurze Zeit menschlich und rechtskonform gehandelt wurde und dementsprechend mehr Flüchtlinge nach Europa gelangten.

Thomas von der Osten-Sacken: Wie hat sich die Definition der verschiedenen Schutzkategorien historisch verändert?

Karl Kopp: Der alte Artikel 16 des deutschen Grundgesetzes hat den Zugang zu einem Asylverfahren garantiert. Deutschland hatte deshalb aber keinesfalls eine liberale Anerkennungspraxis. Menschen, die heute gemäß der Genfer Flüchtlingskonvention Anspruch auf Schutz haben, hatten diesen in den 1990er-Jahren aufgrund der restriktiven Rechtsprechung nicht. Deutschland hat die Definition, was ein politischer Verfolgter ist, sehr eng ausgelegt. Dadurch sind viele Leute durchs Raster gefallen. Man hat schlicht gesagt, da wo es keinen verfolgenden Staat gibt, existiert auch keine politische Verfolgung, ergo gibt es keinen Schutzstatus. Diese Sichtweise hat zum Beispiel eine Rolle gespielt, als die Taliban 1996 Afghanistan erobert haben.

„Einwanderungspolitik ist etwas komplett anderes als Asylrecht oder Flüchtlingspolitik“: Thomas von der Osten-Sacken, Geschäftsführer von Wadi e.V. (© Philip Mollenhauer)

Thomas von der Osten-Sacken: Das galt auch für bosnische Bürgerkriegsflüchtlinge, die nur Duldungen erhielten, weshalb ihnen keinen dauerhafter Schutz gewährt wurde.

Karl Kopp: Genau: Niemand hat damals bezweifelt, dass eine bosnische Frau, die von serbischen Freischärlern vergewaltigt worden ist, furchtbar gelitten hat. Aber sie hat in Deutschland keinen Schutzstatus bekommen, weil Opfern nichtstaatlicher Verfolgung nicht der Schutz zugestanden wurde, der ihnen gemäß der Genfer Flüchtlingskonvention hätte gewährt werden müssen.

Thorsten Fuchshuber: Das hat sich dann später geändert.

Karl Kopp: Ja, und in diesem Punkt handelte es sich um eine Niederlage des offiziellen deutschen Standpunkts der 1990er-Jahre. In der Zivilgesellschaft gab es dann auch eine Neuausrichtung: Wir schauen nicht mehr nur auf unser deutsches, nationalstaatliches Asylrecht, sondern genauer auf die GFK. Die war seit dem Protokoll von 1967 eigentlich weltweit gültig und quasi die Magna Carta dessen, welche Menschen als Flüchtlinge einzustufen sind und welche Rechte sie haben. Über die europäische Debatte rückte das nun erst wirklich in den Blick. Und diese Konvention umfasst eben ein viel breiteres Spektrum als der Artikel 16 des Grundgesetzes, also auch die Verfolgung sozialer, religiöser, ethischer und sonstiger Gruppen. Und im Rahmen der europäischen Vereinheitlichung des Asylrechts mussten dann endlich auch die genannten Aspekte der GFK in nationales Recht überführt werden, weshalb es in Deutschland dann zum Beispiel auch die Anerkennung von Asylansprüchen wegen nichtstaatlicher Verfolgung gab.

Thorsten Fuchshuber: Die EU-Normen haben also zunächst dafür gesorgt, Rechtsansprüche für Flüchtlinge in Deutschland zu erweitern?

Karl Kopp: Ja. Einerseits reihte sich für uns als Verteidiger des Asylrechts in den 1990er-Jahren Niederlage an Niederlage, immer auf Kosten der Schutzsuchenden. Das bedeutete Entrechtung, Haft, Lager, Essenspakete, Entwürdigung und so weiter. Andererseits haben sich mit der europäischen Vereinheitlichung des Asylrechts neue Spielräume eröffnet, durch die mehr Menschen Schutz bekommen haben. Dadurch kam einiges Positives in Gang. Allerdings nicht das, was am wichtigsten gewesen wäre: legale Fluchtwege. Das Sterben auf dem Weg nach Europa wurde nicht beendet, ganz im Gegenteil. Einiges von dem, was sich im Zuge des EU-Vereinheitlichungsprozesses etablierte, bleibt bestehen. Etwa, wenn der Europäische Gerichtshof feststellt, dass alle Frauen aus Afghanistan schutzberechtigt sind.

Doch generell haben wir heute eine Situation, in der Europa seit vielen Jahren wirklich alles tut, um die Einreise Schutzsuchender zu verhindern und in der es kaum noch reguläre Wege wie humanitäre Visa, Visumsfreiheit oder Familienzusammenführung gibt, um hierher zu gelangen.

Thorsten Fuchshuber: Die formale Geltung des Rechts wird aufrechterhalten, aber die Inanspruchnahme dieses Rechts wird mit allen Mitteln zu verhindern versucht?

Karl Kopp: Ja, und die aktuelle schwarz-rote Bundesregierung hat in Deutschland auch alle anderen regulären Wege gekappt, um hierher zu gelangen, auch humanitäre Aufnahmen und Resettlement-Programme. Inzwischen müssen wir alle Erfolge, die wir erzielt haben, zusammen mit den Betroffenen vor Gericht erstreiten. Bundesinnenminister Alexander Dobrindt (CDU) muss gezwungen werden, selbst minimale Versprechen einzuhalten. Wir erleben bemerkenswerterweise eine deutliche Liberalisierung im Einwanderungsrecht und zugleich eine beinharte, menschenverachtende Flüchtlingspolitik.

Thomas von der Osten-Sacken: Das ist ein wichtiger Unterschied, der immer wieder betont werden muss: Ob von Flüchtlingen oder Migranten die Rede ist. Ein Flüchtling hat einen Rechtsanspruch; ein Migrant wird vom Staat ausgewählt. Das heißt, Einwanderungspolitik ist immer etwas komplett anderes als Asylrecht oder Flüchtlingspolitik. Und es hat Methode, dass beides permanent auch sprachlich vermischt wird und dann eben aus Asylsuchenden plötzlich illegale Immigranten werden, was sie de facto nicht sind.

Karl Kopp: Das muss man strikt trennen. Ich finde es falsch, dass auch Linke oft „Migration“ als Überbegriff benutzen, wenn es eigentlich um Flucht geht. Viele Linke denken, das wäre was Emanzipatorisches. Die Rechten dagegen haben ein großes Interesse, möglichst viele der Menschen, die nach Europa gelangen wollen, als „illegale Migrant*innen“ zu deklarieren, obwohl selbst die GFK klar feststellt, dass eine irreguläre Einreise keine Straftat darstellt, wenn sich Flüchtlinge danach melden und ein Schutzgesuch stellen.

Das ist das Schlüsselelement des Menschenrechtsschutzes, dass niemand einfach an der Grenze zurückgewiesen werden darf. Und deshalb ist es eines der Hauptkampffelder der Populisten, der Rechten und der Völkischen, all das auszuhebeln. Alle Hardliner im Asylbereich wollen die Geltung der Rechte, die den Zugang zu einem fairen Verfahren vermitteln, einschränken und sie am liebsten ganz abschaffen.

„Mit unserer Kernforderung hatten wir nie Erfolg: Nämlich für Flüchtlinge einen gefahrenfreien, regulären Zugang zu Schutz zu gewährleisten.“

Thomas von der Osten-Sacken: Früher gab es Slogans wie „Fluchtursachen bekämpfen“. Sogar militärische Interventionen und Kriege wurden mit dem Ziel legitimiert, man wolle Menschen die Rückkehr in ihre Heimat ermöglichen. Dieser Kontext scheint mir in aktuellen Debatten überhaupt keine Rolle mehr zu spielen. Dabei ist die GFK integraler Bestandteil einer Fülle von UN-Resolutionen, die eigentlich vorsehen, dass die Weltgemeinschaft dafür zu sorgen hat, dass überall Grundrechte gelten. Heute jedoch ist die Asyldebatte von einer außenpolitischen Debatte über Fragen wie humanitäre Interventionen oder Entwicklungshilfe völlig abgekoppelt und man redet nur noch über das Asylrecht. Wie schätzt du diese Entwicklung ein?

Karl Kopp: Krieg ist ein Hauptfluchtgrund. Schauen wir uns die militärischen Interventionen des Westens genauer an, so muss man feststellen, dass beispielsweise das „Eingreifen“ in Libyen, Afghanistan und Irak mehr Fluchtbewegungen produziert hat.

In den vergangenen Jahren hat sich in dieser Hinsicht sehr vieles zum Schlechteren entwickelt. Es wird massiv aufgerüstet, aber im Bereich internationaler Hilfe findet ein Kahlschlag statt – nicht nur in den USA, sondern auch in Deutschland, in Europa. Betroffen sind wichtige existenzielle Programme in Ländern und Regionen, in denen die meisten Flüchtlinge leben. Wir sind heute himmelweit entfernt von klassischer Fluchtursachenbekämpfung: Sie wird zwar immer beschworen, aber es findet de facto eine Fluchtverhinderungspolitik statt. Finanziert werden fatale Partnerschaften mit Diktatoren, um Flüchtlinge abzuwehren. Und jetzt werden nicht mal mehr die „Heftpflaster“, die unmittelbaren humanitären Hilfen in bestimmten Regionen und in Transitländern, adäquat finanziert.

Thomas von der Osten-Sacken: Auf der einen Seite gibt es immer mehr Flüchtlinge auf der Welt, ihre Gesamtzahl hat inzwischen die 100-Millionen-Grenze weit überschritten. Auf der anderen Seite gibt es keinerlei Konzept der Industrienationen mehr für das, was in Sonntagsreden Fluchtursachenbekämpfung genannt worden ist. Das jedoch führt unweigerlich dazu, dass es immer noch größere Flüchtlingsströme geben wird. Und auf diese wird mit einer massiven Militarisierung der Außengrenzen reagiert, was letztlich auf einen „War on Refugees“ hinausläuft. Denkst du, eine Militarisierung der Flüchtlingspolitik bis hin zu Schritten, die wir uns heute vermutlich noch gar nicht vorzustellen vermögen, ist realistisch und könnte erfolgreich sein?

Karl Kopp: Also im Rahmen von geltendem Recht, Rechtsstaatlichkeit und Demokratie wäre das nicht möglich. Da bräuchte man einen grundlegenden Systemwechsel, damit ein Kontinent – man muss ja immer betonen: es handelt sich nicht nur um ein Land, sondern um einen ganzen Kontinent, der viele Land- und Seegrenzen hat – hermetisch abgeriegelt werden könnte. Das ist völlig absurd und erscheint mir nicht realisierbar. Hingegen kann man mit einer brutalen Politik sehr wohl Einfluss darauf nehmen, in welchem Zustand die Menschen den Ort, an dem sie Schutz suchen wollen, erreichen, ob lebend oder tot. Und man kann entscheiden, in welchem Zustand und unter welchen Rahmenbedingungen die Leute leben müssen. Die Frage ist: Wollen wir ernsthaft ein Heer von illegalisierten Menschen schaffen, weil es keine legalen Wege gibt? Zumal Europa ja dringend auf Zuwanderung angewiesen ist, also auf Leute, die den Laden auch in Zukunft am Laufen halten. Das Kalkül der Völkischen und der Rechtspopulisten ist ja, dass sie denken, sie könnten sich zumindest das Reservoir aussuchen, aus dem die Leute kommen. Aber ich glaube, ein Kontinent, der sich jetzt entscheiden muss, ob er das Projekt Europa retten will mit all seinen Stärken, mit Demokratie, Rechtstaatlichkeit und Menschenwürde, muss auch dafür kämpfen, dass die Grundlagen erhalten bleiben, die wirklich den Unterschied ausmachen im Vergleich mit autoritären Systemen.

Dieses Interview ist ein Auszug aus einem längeren Gespräch mit Karl Kopp, das in einem in diesem Jahr erscheinenden, von Thomas von der Osten-Sacken und Thorsten Fuchshuber herausgegebenen Sammelband mit dem Arbeitstitel „War on Refugees – Zum Scheitern europäischer Asylpolitik“ veröffentlicht wird. Wir danken dem Schmetterling Verlag in Stuttgart für die Erlaubnis zum Vorabdruck einiger Passagen des Gesprächs.

Politique d’asile : Encore un durcissement

| 19.03.2026   WOXX

Le Collectif réfugiés Luxembourg (LFR) met en garde contre un nouveau projet de loi, qui risque de « piétiner » le droit fondamental à la vie privée et familiale des personnes réfugiées.

Au lieu d’implémenter des mesures à long terme pour mettre fin à la saturation dans les structures d’accueil, le gouvernement propose de limiter le nombre des nouveaux·elles arrivant·es sur le territoire, notamment en restreignant le droit à un regroupement familial. (Copyright : woxx)

Un projet de loi pourrait limiter le droit à la vie familiale « pour des motifs purement administratifs et logistiques », dénonce le Collectif réfugiés Luxembourg (LFR) dans un nouvel avis. Déposé l’été dernier, un texte de loi prévoit de modifier certaines conditions pour les immigré·es issu·es de pays tiers travaillant au Luxembourg, notamment à l’heure de changer d’employeur. Or, la partie du projet de loi qui a soulevé des inquiétudes de la part du LFR est une autre : l’article six du texte envisage de limiter le regroupement familial – le droit permettant à toute personne bénéficiaire d’une protection internationale ou subsidiaire de réunir sa famille en la faisant venir au Luxembourg – aux membres de la famille dite « nucléaire », c’est-à-dire aux enfants mineurs et à la personne conjointe. Autre condition nouvelle : les liens familiaux doivent avoir existé avant l’arrivée au Luxembourg du ou de la réfugié·e déposant la demande. Tout·e autre membre de la famille ne pourra bénéficier du regroupement que si le ou la regroupant·e peut justifier de « ressources financières », d’un logement « adéquat » et d’une assurance maladie.

Pour l’instant, les personnes arrivant au Luxembourg dans le cadre d’un regroupement familial et déposant une demande de protection ont droit à l’accueil dans les structures de l’Office national de l’accueil (ONA). Mais alors que le ministère de la Famille n’arrive toujours pas à ouvrir suffisamment de structures d’accueil et que les réfugié·es continuent à se heurter à des difficultés systémiques pour trouver un logement sur le marché privé, le gouvernement ne sort pas de l’impasse de la saturation dans les structures. La motivation donnée par le ministre des Affaires intérieures, Léon Gloden, lors de la présentation du projet de loi le souligne clairement : la volonté est « d’enrayer l’arrivée continue et en grand nombre de migrants dans le cadre d’un regroupement familial ». Ces dernières années, les chiffres montrent un nombre stable d’autorisations de regroupement délivrées : 469 en 2024 contre 467 en 2022, même si toutes les personnes ayant obtenu une autorisation n’arrivent pas finalement sur le territoire luxembourgeois.

Pour le LFR, la justification du gouvernement « réduit le regroupement familial à une variable d’ajustement des politiques migratoires et d’hébergement ». Dans son avis publié mi-mars, le collectif avertit : « Dans la pratique, les mesures envisagées auraient pour effet de retarder ou empêcher la réunification de familles déjà séparées par la guerre, la persécution ou l’exil, compromettant ainsi leur intégration et leur bien-être. » Bien que les « cas de rigueur » soient examinés en profondeur individuellement, comme l’a assuré le ministre chrétien-social, cela ne suffit pas, selon le LFR. Le gouvernement devrait adopter une définition plus inclusive « englobant le partenaire dans une relation durable », ou encore tous·tes les mineurs titulaires d’un titre de séjour et pas seulement les enfants non accompagné·es, réclame le collectif, qui prend pour exemple la législation française. Le LFR revendique également la mention explicite du principe de l’intérêt supérieur de l’enfant dans la loi.

Le projet de loi suit une ligne de plus en plus restrictive dans la politique d’asile nationale, une politique trouvant écho à l’étranger. Ni l’Allemagne ni l’Autriche n’accordent le droit au regroupement familial à tous·tes les personnes ayant trouvé asile sur leur territoire. Pourtant, le Luxembourg s’est engagé à respecter le droit dans le cadre de plusieurs accords internationaux, comme la Charte des droits fondamentaux de l’UE, rappelle le LFR : « La protection internationale doit inclure la possibilité concrète de vivre en famille dans des conditions dignes. » Dès lors, le projet de loi pourrait être en « contradiction » avec la jurisprudence internationale, avertit le collectif.

Le Luxembourg et la guerre en Iran – Une vague de réfugiés à prévoir ?

**Résumé de l’article  du Luxemburger Wort du 15 mars 2026

 

**Contexte**
Depuis près de deux semaines, la guerre en Iran a déjà poussé plus de trois millions de personnes à fuir à l’intérieur du pays, et plus de 600 000 vers le Liban. Les Nations Unies et les experts craignent une crise migratoire majeure, potentiellement plus importante que celles causées par les guerres en Syrie ou en Ukraine.

**Analyse de Birte Nienaber, politologue à l’Université du Luxembourg**
– **Flux migratoires possibles** : Si 5 à 10 % des 90 millions d’Iraniens fuient, cela pourrait représenter jusqu’à 9 millions de personnes. La route la plus probable vers l’Europe passe par la Turquie et la Grèce, où les frontières sont déjà renforcées.
– **Motivations des réfugiés** : Les Iraniens fuient à la fois la guerre et un régime répressif. Les restrictions accrues du régime pourraient aggraver la situation.
– **Préparation de l’UE** : L’Union européenne n’est pas encore pleinement prête. Le nouveau pacte sur la migration et l’asile, qui devrait entrer en vigueur en juin 2026, arrive trop tard pour gérer une crise immédiate. Les mécanismes de répartition des réfugiés entre États membres ne sont pas encore opérationnels.
– **Situation au Luxembourg** : Les capacités d’accueil du pays sont déjà saturées à 98 %. Des solutions alternatives devront être trouvées rapidement. Le Luxembourg, qui compte 757 Iraniens, pourrait être affecté par les mécanismes de répartition européenne.

**Enjeux et défis**
– **Risques régionaux** : Si le conflit s’étend aux pays du Golfe (Émirats arabes unis, Koweït, Arabie saoudite), les mouvements de réfugiés pourraient s’amplifier.
– **Intégration et perspectives** : Birte Nienaber souligne l’importance d’intégrer rapidement les réfugiés dans le marché du travail pour éviter des situations de désespoir. Les personnes sans perspective sont les plus vulnérables.
– **Réforme des politiques migratoires** : Le Luxembourg, contrairement à l’Allemagne, n’a pas de clé de répartition fixe pour les réfugiés. Une approche inclusive, impliquant la société civile, est essentielle pour éviter les résistances locales.

**Conclusion**
La guerre en Iran pourrait déclencher une crise migratoire sans précédent. L’UE et le Luxembourg doivent se préparer rapidement, tant sur le plan logistique que politique, pour faire face à une éventuelle vague de réfugiés. L’accent doit être mis sur l’humanitaire, l’intégration et la coopération régionale.


**Question ouverte** : Comment le Luxembourg pourrait-il concrètement adapter ses infrastructures et politiques pour accueillir une éventuelle vague de réfugiés iranien ?

Un (modeste) premier pas dans la lutte contre la pauvreté

Lecture critique du plan d’action national

« An dann huet een [an där Etüd vu virun e puer Joer] gesinn, dass bei engem ganz groussen Deel vun de Mënschen [aus dem Réidener Kanton] den Un- deel vum Loyer […] tëschent 60 a 75 % vun deem ausgemaach huet, wat de Revenu war, deen d’Leit haten. »

Raoul Schaaf, président du Comité national de dé- fense sociale (CNDS), sur RTL le 15 décembre 20251

Plutôt que de résumer le Plan d’action national pour la prévention et la lutte contre la pauvreté (PANPLP) qui contient de nombreuses propositions et avancées et que le lecteur peut découvrir facilement2, voici un aperçu des huit principaux axes stratégiques :

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reporter.lu met les choses au point

Voici un résumé clair de l’analyse de Christophje Bump dans reporter.lu le 11 mars 2026

L’article critique les déclarations de trois ministres luxembourgeois — Léon Gloden, Yuriko Backes et Max Hahn — sur l’asile et les réfugiés. Le journaliste estime que leurs propos, bien qu’apparemment factuels (par exemple sur le coût du logement ou la présence d’hommes ukrainiens réfugiés), sont surtout des banalités qui servent à provoquer des réactions politiques plutôt qu’à proposer des solutions. Lire la suite

Max Hahn: „Wir sind froh über jeden Flüchtling, der nicht zu uns kommt“

Die Flüchtlingsstrukturen im Land stehen massiv in der Kritik. Minister Max Hahn will diese nicht „schönreden“, verteidigt jedoch im LW-Interview seine Bilanz.
Der zuständige Minister für die Aufnahme von Flüchtlingen, Max Hahn, will „das Beste“ aus den Flüchtlingsstrukturen machen, betont er.  Foto: Marc Wilwert
Florian Javel, Luxemburger Wort 9. März 2026

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Flüchtlingen a genervten CSV-DP Ministeren

BRIEFE AN DIE REDAKTION, Luxemburger Wort 7.März 2026

Deen ee Minister wëll déi, déi hei sinn, rëm heem schécken. Laut him sollten déi eng vun

hinnen do am Krich un d’Front, déi aner sollten doheem déi futtis geschossen Haiser an

Infrastrukture rëm flécken. Hie versteet net, firwat déi all iwwerhaapt heihi koumen. Et

schéngt es wéi wann hien am Geschichtsunterricht geschwänzt hätt, soss wéisst hien

datt 1940 e groussen Deel vun eiser Bevëlkerung, sief et an d’Éislek, oder an d’Frankräich

geflücht wär. Vereinfacht gesot: dat ass op der ganzer Welt esou. Soubal e Krich ufänkt,

flücht en Deel vun der Zivilbevëlkerung am Land oder iwwer d’Grenze vum Land.

Deen anere Minister huet vill verliefte Wunnstrukturen, wou Flüchtlinge joerzéngtelaang

dra gepärcht goufe, vu senge Virgänger-Ministere „geierft“. Der zoustänneger

Chamberskommissioun wollt hien en uerdentleche Foyer zu Käerjeng weisen.

D’Kommissiounsmembere wollten sech och nach zwee aner Foyeren ukucken. An déi

zwee ware fir si, mee scheinbar och fir de Minister, fir sech ze schummen. Firwat hätt hie

sech soss no der Visite hanner de verdonkelte Fënstere vu sengem Déngschtauto wéi een

„Flüchtende” aus dem Stëbs gemaach?

Kuerze Fazit: déi zwee Ministere wäre frou wa si de Flüchtlings-Dossier lass wären. Meng

Fro: firwat setzen si sech net mat de Leit „vum Terrain” zesummen, fir gemeinsam no

kuerz- a mëttelfristegen, mënschewierdege Léisungen ze sichen? Et ginn där, an da

wären déi zwee Hären huerteg rëm manner genervt a géifen als tatkräfteg Politiker

gelueft ginn. „Just do it!”

Jean Lichtfous, Briddel

Ab Mai patrouillieren rumänische Polizisten in Luxemburg

Ganz ënnen Aentwert op eng Parlamentaresch Fro

Verwaltungsabkommen unterzeichnet

Besserer Informationsaustausch und gemeinsame Einsätze sollen insbesondere Menschenhandel und organisierte Bettelei ins Visier nehmen.
Ab Mai 2026 sollen rumänische Polizeibeamtinnen und -beamte in Luxemburg im Einsatz sein und gemeinsam mit der luxemburgischen Polizei Streifengänge und Aufgaben der öffentlichen Sicherheit übernehmen. Foto: Anouk Antony / Shutterstock

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